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La sodomie pour lui, les erreurs à ne pas faire…

 

L’anus et le rectum comportent de nombreuses terminaisons nerveuses susceptibles de provoquer du plaisir. Bien stimulé, le rectum provoque des sensations et donne du plaisir. Qui plus est, l’homme possède une prostate potentiellement jouissive et équivalente au point G féminin. Cette rubrique n'est pas encore illustrée mais cela ne saurait tarder ...

L'anus & le rectum : anatomie

Nous vous proposons ici une information anatomique de l’anus. L’anus est l’embouchure du tube digestif. Il forme un anneau riche en vaisseaux, nerfs et muscles, afin d’assurer les fonctions sphinctériennes. Il ne dispose pas de fonctions naturelles de lubrification. Il peut être pénétré facilement en ayant été bien préparé et lubrifié. Il est fermé par deux muscles différents :

·    Le sphincter anal interne qui représente l’épaississement terminal de la couche musculaire circulaire de l’intestin. Il n’est pas commandé volontairement. 

·    Le sphincter anal externe. Il peut être contrôlé volontairement. La muqueuse de la partie supérieure du rectum est identique à celle du gros intestin. Elle se transforme ensuite en peau sur la partie externe de l’anus. Le gros intestin et le rectum qui s’y rattache forment la dernière partie du tube digestif.


Le gros intestin, d’une largeur moyenne de 7 cm, possède un diamètre beaucoup plus important que l’intestin grêle. À l’extrémité basse du côlon descendant, on trouve la barrière sigmoïde ou sigmoïde, en forme de S. Elle finit dans le rectum. Celui-ci forme la dernière partie du tube digestif. Il se localise dans le petit bassin en dehors de la cavité abdominale. Le rectum a, tout comme le sigmoïde, une forme de S. Sa forme haute constitue l’ampoule rectale, le réservoir où sont stockées les selles avant expulsion. C’est l’air de jeu de la sodomie.

La défécation est un mécanisme réflexe qui peut être contrôlé par la volonté. Des récepteurs sensoriels sont excités lorsque l’ampoule rectale est pleine. Des fibres nerveuses sont alors stimulées par le centre de la défécation, qui permettent le relâchement des sphincters et, en même temps, la contraction de la musculature longitudinale externe du rectum.

Sodomie et le risque

La sodomie est une facette importante de notre sexe culture collective qui tend à se développer dans les nouvelles générations. Les hommes entre eux s’y adonnent depuis très longtemps, du peuple de Loth à la grece antique en passant par pompeï. Le sexe anal est agréable en raison de la présence de nombreux nerfs dans le cul.

La sodomie offre également l’avantage de stimuler la prostate. Souvent, il est vrai que les premières sodomies peuvent être douloureuses. La première cause de ces douleurs est non pas forcément physiologique mais psychologique. L’anus et sa pénétration restent encore tabous et beaucoup de sociétés la condamnent toujours. Dans de nombreux états, cette pratique fait encore encourir la peine de mort.

Se faire sodomiser pour la première fois n’est pas chose facile. Le poids des interdits pèse sur nos consciences. Le rectum reste avant tout le lieu de la défécation et de la merde. Il provoque donc le plus souvent rejet et répulsion. Dans les années 80, le coup de grâce a été donné par le sida : la sodomie devenait la pratique la plus contaminante. Il n’empêche que beaucoup d’entre nous aiment le sexe anal. D’autres le détestent. D’autres ne l’ont pas essayé encore et sont curieux. Et beaucoup de gens sont attirés par lui justement parce qu’il est tabou et mystérieux. Généralement bien serré, le rectum embrasse et serre globalement le phallus.

Une sodomie bien préparée ne devrait jamais être douloureuse. Pour cela, soyez patient et abusez de lubrifiant. Les lavements irritent la muqueuse. Ils doivent être réalisé avec de l’eau tiède, sans produits détergents. Une même douchette rectale (si vous n’en avez pas ou que vous n’en trouvez pas sur le marché, une poire pour la toilette intime chez les femmes ferait parfaitement l’affaire) ne doit pas être utilisé par plusieurs personnes sans être désinfecté entre les utilisateurs. Pour rééquilibrer le rapport entre germe saprophyte et pathogène de la flore intestinale il suffit de prendre un yaourt nature de préférence.

Evitez d’avoir un rapport sexuel de suite après le lavement car il y a un risque d’accidents gênants genre perte de liquides qui ne sont autre que le surplus d’eau resté dans le colon suite à un lavement trop prononcé avec la pommette de la douche par exemple  ou encore un simple tuyau accordé à un robinet. Il va sans dire qu’il faut réguler la pression du débit de l’eau  surtout au début car cela risque de devenir douloureux

Un rapport anal sans préservatif présente un risque fort de contamination par le V.I.H

La sodomie est la pratique la plus dangereuse pour les deux partenaires (le partenaire actif encourt également des risques). Pour une pénétration, utilisez un préservatif NF 138 avec un gel lubrifiant non gras : Vendôme, Hyalomiel, Gel Elbow Grease (le gel pas la graisse ; un gel à base d’eau quitte à utiliser le gel coiffant allégé avec un peu d’eau…), Sensilube, Pharmatex lubrifiant. L’utilisation de préservatifs de grandes tailles peut faciliter l’érection. Les beurres, crèmes solaires ou les crèmes grasses sont à proscrire car ils rendent le latex des capotes et des gants poreux. Cette porosité n’est pas visible à l’œil nu. Dans le cas de pratiques à plusieurs, mettez un préservatif pour et entre chaque partenaire.

Rien de nouveau dans ce domaine : TOUJOURS avec un préservatif et un lubrifiant non gras ! Le rapport anal non protégé reste la pratique sexuellequi présente le risque le plus grand de transmission du V.I.H.

Seul un préservatif de bonne qualité correctement employé et lubrifié, vous garantira une protection efficace. 

Même entre deux partenaires séropositifs, il importe d'utiliser une capote, car les infections répétées par le V.I.H, les sur contaminations (par le VIH ou d'autres germes ou micro-organismes) et le contact entre les deux souches du VIH (eh! oui, on peut avoir deux VIH) peuvent accélérer l'apparition de la maladie.

Prenez soin lors de rapport effectués dans des lieux où la lumière n'est pas suffisante, de vérifier que votre préservatif est correctement placé ou, si vous etes passif, que votre partenaire l'a bien placé sur son sexe. Sur ce dernier point, la "vérification" peut être discrète et passer inaperçue : vous touchez ses organes et glissez sur le sexe pour sentir le latex, faites passer ça pour une caresse.

N'oubliez pas que toute pratique non protégée n'est pas toujours explicite et que d'autre part, l'excitation du moment peut conduire à des actes insécurisés. Ce type de vigilance impose le non-usage, ou l'usage modéré, de drogues (autorisées ou pas) telles les poppers ou l'alcool.

Une pénétration douloureuse reste toujours à éviter

                                                                                   30/01/2008

                                                                                                           Dargo

 

 

 

 

 

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